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Faire son deuil : les 5 phases et comment avancer

Faire son deuil : les 5 phases et comment avancer

OLIVIER STICHELBAUT
·
Soins énergétique

Faire son deuil : un chemin pour se libérer du passé et accueillir le renouveau

Au cours de notre vie, nous sommes confrontés à de nombreuses formes de pertes : une séparation amoureuse, la fin d'une relation, un changement professionnel, la perte d'un lieu de vie, d'une amitié ou encore d'une situation à laquelle nous étions profondément attachés.

Faire son deuil ne signifie pas oublier, effacer ou renier ce que nous avons vécu. C'est apprendre progressivement à accepter ce qui n'est plus, à accueillir ses émotions et à retrouver la possibilité d'avancer.

Certaines expériences laissent en nous des blessures, des regrets, des sentiments d'abandon ou des incompréhensions qui peuvent continuer à influencer notre présent.

Alors, comment faire son deuil ? Quelles sont les différentes phases du deuil et comment apprendre à se libérer émotionnellement du passé ?

1. Les différents types de deuil : bien plus que la perte d'un être cher

Le deuil prend différentes formes et ne concerne pas uniquement la mort.

Nous pouvons notamment vivre :

  • Le deuil d'une personne ou d'un animal : la disparition d'un être aimé laisse un vide affectif et émotionnel.

  • Le deuil amoureux : une séparation, un divorce ou une histoire qui prend fin peuvent bouleverser nos repères.

  • Le deuil d'une relation toxique : même lorsqu'une relation était douloureuse, il peut être difficile de se détacher de l'autre.

  • Le deuil d'une situation : une perte d'emploi, un changement de vie ou un projet qui ne se réalise pas.

  • Le deuil d'un lieu ou d'une maison : quitter un endroit chargé de souvenirs peut réveiller un sentiment de déracinement.

  • Le deuil d'un objet ou d'une période de vie : certains objets représentent une histoire, une personne ou une partie de notre identité.

Derrière chacune de ces situations se cache parfois une difficulté à accepter le changement et à laisser partir ce qui appartenait à notre histoire.

2. Les 5 phases du deuil : comprendre son cheminement émotionnel

Le modèle des cinq phases du deuil, associé aux travaux d'Élisabeth Kübler-Ross, constitue un repère pour comprendre certaines réactions émotionnelles face à une perte.

Il est important de rappeler que ces phases ne sont pas obligatoires et ne suivent pas nécessairement un ordre précis. Chacun traverse cette expérience à son propre rythme.

Le déni : « Ce n'est pas possible »

Face à une perte ou à une rupture, il peut être difficile d'accepter immédiatement la réalité.

Nous pouvons avoir tendance à minimiser la situation, à refuser de voir ce qui se passe ou à espérer un retour à la situation précédente.

Le déni constitue parfois une protection temporaire face à une réalité trop difficile à intégrer.

La colère : « Pourquoi cela m'arrive-t-il ? »

La colère peut apparaître lorsque nous prenons progressivement conscience de la perte.

Elle peut être dirigée contre l'autre, contre soi-même ou contre la vie.

Derrière cette colère se cachent souvent de la souffrance, de l'injustice, de la frustration ou un sentiment d'impuissance.

Identifier cette émotion permet de mieux comprendre ce qui se joue en nous.

La négociation et les regrets : « Et si j'avais fait autrement ? »

Cette phase est souvent marquée par les regrets et les questions sans réponse.

Et si j'avais agi autrement ? Si j'avais dit les choses différemment ? Aurais-je pu éviter cette séparation ?

Nous pouvons rejouer mentalement les événements et chercher à modifier une histoire qui appartient désormais au passé.

Ce travail intérieur peut devenir épuisant lorsqu'il nous empêche d'avancer.

La tristesse : « Je me libère… »

C'est parfois le moment où la réalité de la perte prend toute sa place.

Le manque, la solitude, la déception ou les souvenirs peuvent faire remonter des émotions profondes.

Accueillir cette tristesse, sans chercher à la repousser, permet de reconnaître ce qui a été vécu et de commencer à déposer progressivement sa souffrance.

L'acceptation : « Je peux maintenant avancer »

L'acceptation ne signifie pas que tout est oublié ou que la douleur a complètement disparu.

Elle correspond plutôt à une nouvelle manière de regarder son histoire.

Nous reconnaissons ce qui s'est passé, nous acceptons de ne pas pouvoir changer le passé et nous nous autorisons à construire la suite de notre vie.

C'est aussi le moment de faire de la place au nouveau.

3. Pourquoi certaines blessures du passé restent-elles présentes ?

Une séparation ou une perte peut parfois réveiller des blessures plus anciennes.

Une situation actuelle peut faire écho à un sentiment d'abandon, de rejet, de trahison, d'injustice ou de manque d'amour déjà vécu.

C'est pourquoi il est intéressant de ne pas seulement regarder l'événement extérieur, mais également de comprendre ce qu'il vient réveiller en nous.

Quelques questions peuvent permettre d'engager cette réflexion :

  • Qu'est-ce que cette situation provoque réellement en moi ?

  • Quelle blessure vient-elle toucher ?

  • Est-ce un sentiment de perte, d'abandon ou de rejet ?

  • Quels regrets ou quelles attentes restent présents ?

  • Est-ce que je porte encore une culpabilité ?

  • Qu'est-ce qui m'empêche aujourd'hui de tourner la page ?

Prendre conscience de ces mécanismes permet de mieux comprendre ses réactions et de commencer un travail de libération émotionnelle.

4. Comment faire son deuil et se libérer émotionnellement ?

Faire son deuil demande du temps, de la bienveillance envers soi-même et parfois un accompagnement extérieur.

Plusieurs pistes peuvent aider à avancer.

Accueillir ses émotions

Ne pas chercher à tout contrôler ou à paraître fort. Accepter de ressentir de la tristesse, de la colère ou de la déception est une première étape.

Identifier ce que cette expérience nous a appris

Même les relations difficiles peuvent nous permettre de mieux comprendre nos besoins, nos limites et nos attentes.

Nous pouvons nous demander : qu'ai-je appris de cette relation ? Qu'ai-je découvert sur moi-même ?

Faire la paix avec son histoire

Il ne s'agit pas nécessairement de pardonner à l'autre, mais de ne plus laisser les événements passés occuper toute la place dans notre présent.

Utiliser l'écriture comme moyen d'expression

Un exercice intéressant consiste à écrire une lettre à la personne ou à la situation concernée.

Cette lettre permet de déposer tout ce qui n'a pas été exprimé : les peines, les regrets, les colères, les joies, les attentes et les remerciements.

Il n'est pas nécessaire de l'envoyer. Elle constitue avant tout un espace personnel pour mettre des mots sur son vécu.

5. Mon accompagnement holistique : un espace pour retrouver son équilibre intérieur

Dans mon activité de thérapeute énergéticien et de coach énergétique, je propose un accompagnement holistique qui prend en considération la dimension émotionnelle, énergétique et personnelle de chacun.

Chaque histoire est différente. Il n'existe pas de méthode universelle pour faire son deuil.

Mon approche consiste à vous offrir un espace d'écoute et de réflexion pour mieux comprendre ce que vous traversez et vous accompagner dans votre cheminement.

Au cours des séances, nous pouvons notamment travailler sur plusieurs axes :

Comprendre son histoire et ses émotions

Identifier les événements qui ont marqué votre parcours, les réactions qu'ils provoquent et les blessures qu'ils peuvent réveiller.

Déposer les émotions et les ressentis

À travers différents outils de développement personnel, des exercices de réflexion et un accompagnement adapté à votre situation.

Un accompagnement énergétique

Un soin énergétique peut venir compléter le travail personnel, dans une démarche de détente, de recentrage et de bien-être.

Retrouver un nouvel équilibre

Apprendre à regarder son histoire autrement, retrouver confiance en soi et se donner la possibilité d'accueillir de nouvelles expériences.

Cet accompagnement ne remplace pas un suivi psychologique ou médical lorsque celui-ci est nécessaire. Il peut s'inscrire en complément d'une démarche personnelle de mieux-être.

Conclusion : faire le deuil, c'est aussi renaître à soi-même

Nous ne pouvons pas toujours choisir les événements que la vie met sur notre chemin. En revanche, nous pouvons progressivement apprendre à transformer notre regard sur ce que nous avons vécu.

Faire son deuil, c'est accepter que certaines histoires appartiennent au passé, reconnaître ce qu'elles nous ont apporté et nous autoriser à écrire un nouveau chapitre.

La vie est un mouvement permanent. Pour accueillir le nouveau, il faut parfois accepter de laisser partir l'ancien.

« Je délaisse le passé et fais place au nouveau. »

Vous ressentez le besoin d'être accompagné ?

Si vous traversez une séparation, une période de changement ou si vous ressentez des difficultés à vous libérer de certaines expériences passées, je vous propose un accompagnement holistique adapté à votre cheminement.

Je vous accueille au cabinet à Levallois-Perret pour un moment d'écoute, de partage et de travail sur vous-même.